Cette fois, j'ai affiné ma subdivision, et j'ai regroupé les sections du CNU en 10 grandes disciplines (Droit, Économie et Gestion, Littérature, Histoire-Géographie, Mathématiques et Informatique, Physique-Chimie, Géologie, Pharmacie, Sciences de l'Ingénieur et Biologie), auxquelles j'ajoute 10 "petites" disciplines que je n'ai pas pu rattacher à d'autres (Neurosciences, Anthro, Psycho, Philo, Socio, Sc. Po...)

Cette fois, les effets de bord induits par des disciplines à petit effectif ont disparu (je pense à l'Aménagement, qui s'est fondu dans la Géographie). On voit qu'on a, en gros, entre 2 et 8 candidats qualifiés par an et par poste pour les grandes disciplines, le record étant pour la Biologie (7,5). Fondamentalement, il n'y a pas une grande différence entre les Mathématiques et la Géologie, ou entre la Littérature et l'Économie.

On m'a fait remarquer que mes regroupements sont largement abusifs, et que mettre ensemble l'Histoire et la Géographie, à l'Université, ça n'a aucun sens. C'est vrai, et c'est aussi vrai entre Math Pures et Informatique, par exemple. Mais j'avais besoin de simplifier le tableau pour y voir un peu plus clair.